
Ma lettre X - n°248 - Mardi 28 novembre 2006
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Salut les jolis vicieux,
Il fait un temps magnifique en ce samedi matin où le chant des rossignols est le seul bruit perceptible. Il est très tôt et je m'habille chaudement afin d'aller faire un peu de shopping. Je commence par le rayon des cosmétiques où je choisis un rouge à lèvre et du vernis rose. Je m'arrête pour prendre le petit déjeuner dans un café qui n'est heureusement pas aussi bondé qu'en semaine. C'est là que je rencontre Nathalie qui boit un café avec un mec sublime. En me voyant, elle me fait signe d'approcher, toute excitée de me présenter sa nouvelle conquête. Le black se nomme Grégory et je parie qu'il est membré comme un dieu. Il me dévisage de la tête aux pieds et il dépose un baiser sur ma main en guise de salutation.
Cinq minutes plus tard, le gentleman règle la facture et il nous invite à l'accompagner à l'aéroport, son vol étant dans deux heures à peine. Dans le taxi, où je prends place entre les deux, Grégory fixe mes cuisses qui, cette fois pourtant, sont cachées par un pantalon ! Il arrête son regard sur ma chatte alors que Nathalie a déjà les mains sur ma poitrine qu'elle malaxe fermement. Un autre scénario érotique est en train de s'écrire pour un samedi qui, au départ, s'annonçait sans péripéties. J'ai le réflexe d'écarter les jambes indécemment et d'y mener la main du colosse. Nos respirations sont bruyantes et le chauffeur de taxi nous jette quelques coups d'œil lourds de sens... Je suis certaine qu'il a déjà la main dans le falzar !!!
Je m'agenouille difficilement devant le black alors que Nathalie se roule une pelle avec le joli chauffeur qui immobilise aussitôt son taxi dans un recoin à l'abri des regards. Je me mets à pomper le dard du black avec une frénésie incontrôlable, son chibre faisant au mois 25 cm. Nathalie prend plaisir à sucer la verge et les bourses du chauffeur alors qu'il me pénètre deux doigts dans le fion tout en appliquant un mouvement rapide de va-et-vient. Impatiente de me faire prendre, je me dévêtis et je m'empale sur son zob aussi large que long, tout en poussant de petits cris cochons. Le chauffeur me caresse une fesse, étant à ma portée, puis il me masse l'anus alors que je m'apprête à jouir comme une dingue.
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